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Demographic atlas of Luxembourg

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  • Au niveau national, la proportion de femmes (49.7%) est légèrement inférieure à celle des hommes (50.3%). La part des femmes dans la population luxembourgeoise a longtemps été supérieure à celle des hommes. Lors du recensement de la population, des bâtiments et logements de l'année 1981, les femmes représentaient encore 51.2 % de la population nationale. C'est en 2014 que la proportion des hommes a dépassé celle des femmes. La part des hommes est donc en croissance continue depuis plusieurs décennies, ce qui peut s'expliquer par le surplus d'immigrés masculins. En 2017 par exemple, 53.8 % des nouveaux arrivants étaient des hommes contre 46.2 % de femmes.

  • La carte montre la répartition spatiale des Portugais au Luxembourg. On remarque qu'ils ne se répartissent pas de manière homogène à travers le territoire. La part des Portugais dans la population est particulièrement importante dans les communes se situant au nord-est du territoire luxembourgeois, ainsi que dans le sud-est du pays. Le pourcentage de Portugais est le plus élevé à Larochette avec 44.1% de la population totale (et même 75.6% des étrangers), à Differdange (35.7%) et à Esch-sur-Alzette (32.7%). Les parts des Portugais dans la population sont les plus faibles dans les communes d'Ell (5.2%), Kehlen (4.7%) et Lac de la Haute Sûre (4.6%). En termes absolus, c'est dans la Ville de Luxembourg que les Portugais sont les plus nombreux (12 454), suivie des communes d’Esch-sur-Alzette (11 473 personnes de nationalité portugaise) et de Differdange (9 356).

  • Malgré la forte immigration des dernières décennies, le luxembourgeois est, avec 55.8%, de loin la langue considérée comme la mieux maitrisée par la population luxembourgeoise. Ensuite viennent le portugais (15.7%), le français (12.1%), l'allemand (3.1%), l'italien (2.9%) et l'anglais (2.1%). 8.4% de la population du Luxembourg reconnaît une autre langue comme langue principale. La carte 27a montre le nombre absolu et la part des personnes par commune qui qualifient le luxembourgeois comme étant la langue la mieux maitrisée. Les pourcentages varient entre 35.2% à Luxembourg-Ville à 82.1% à Wahl. On constate que de manière générale, les résidents de la moitié nord du pays sont plus enclins à considérer le luxembourgeois comme première langue que les résidents du sud. De plus, la Ville de Luxembourg et sa proche périphérie confirme leur statut de communes internationales, où le luxembourgeois n'est que rarement la première langue parlée. Après la Ville de Luxembourg [35.2 %] et sa proche périphérie (Strassen (39.3%), Bertrange (47.2%), Sandweiler (48.1%), etc.), certaines communes urbaines au sud-ouest du pays (Esch-sur-Alzette (45.3%), Differdange (45.7%) et Pétange (51.9%)) et surtout Larochette (37.8%) connaissent les parts les plus basses. A l'inverse, c'est surtout dans les communes rurales de la pointe nord du pays, de l'est et de l'ouest du Luxembourg où le luxembourgeois s'impose comme première langue de communication orale. Ainsi, Wahl (82.1%%), Goesdorf (81.5%), Préizerdaul (79.6%) et Bourscheid (79.2%) connaissent les plus grandes parts de population mentionnant le luxembourgeois comme langue principale. <p>Définitions:</p> <p>« Quelle est la langue dans laquelle vous pensez et que vous savez le mieux? » Telle est la question du recensement qui permet d'appréhender la langue principale parlée par les résidents. Une seule réponse était permise parmi sept possibilités : le luxembourgeois, le français, l'allemand, le portugais, l'italien, l'anglais et autre langue.</p>

  • Au Luxembourg, entre 2013 et 2017, il y a annuellement en moyenne 22 900 arrivées et 12 390 départs internationaux. Ainsi, le solde migratoire international moyen entre 2013 et 2017 est de 10 510 personnes par an. La population luxembourgeoise croît donc de manière spectaculaire grâce à un excédent migratoire annuel moyen de 10 510 personnes. En regardant la carte, on remarque qu’il y a des communes qui sont plus enclins à accueillir des personnes arrivant de l'étranger que d'autres. En nombres absolus, c'est dans les communes les plus peuplées qu'on observe les soldes les plus élevés : Luxembourg-Ville (5 175 personnes), Esch-sur-Alzette (539) et Differdange (353). La commune de Putscheid est la seule commune luxembourgeoise qui présente un solde migratoire international moyen négatif. Cela signifie qu'elle perd en moyenne 4 personnes par an suite à des migrations internationales. D'autres communes présentant des soldes migratoires internationaux faibles sont Saeul (+ 2 personnes), Wahl (2) et Flaxweiler (3). Le taux de solde migratoire international varie entre -3.5% à Putscheid et 45.7% à Luxembourg-Ville, alors qu'il est de 18.5% au niveau du pays. Ainsi, pour 1 000 personnes, il y a un excédent de migrants internationaux qui s'élève à 18.5 personnes. <p>Définitions:</p> <p>Par solde migratoire moyen pour la période 2013-2017, on entend la différence entre le nombre de personnes qui entrent dans une zone géographique donnée et le nombre de personnes qui en sont sorties au cours de la période 2013-2017.</p> <p>Le taux de solde migratoire international moyen pour la période 2013-2017 est le ratio entre le solde migratoire international moyen de la période 2013-2017 rapporté à la population moyenne de la période 2013-2017. Le taux de solde migratoire international est exprimé pour mille habitants.</p> <p>Dans la migration internationale, seuls les changements de résidence en provenance ou à destination de l'étranger sont pris en compte. Les migrations à l'intérieur du pays ne sont pas prises en considération. </p>

  • Concernant l'âge moyen total, le centre-nord et le nord-est, avec l'exception de Diekirch et d'Erpeldange-sur-Sûre, connaît la moyenne d'âge totale la plus basse, avec de nombreuses communes aux âges moyens compris entre 34.7 et 37.8 ans. Par contre, on constate dans les communes du centre et sud-ouest du pays, sauf exceptions, des âges moyens supérieurs à la moyenne nationale (39.3 ans).

  • Au Grand-Duché de Luxembourg, l'âge moyen au mariage durant la période 2013-2017 était de 37.0 ans pour les hommes et de 33.9 ans pour les femmes. Les hommes étaient donc en moyenne de 3.1 ans plus âgés que les femmes. En ce qui concerne les époux masculins, l'âge moyen au mariage est le plus bas à Grosbous avec 31.6 ans et le plus élevé à Reckange-sur-Mess avec 43.3 ans. Le dernier chiffre doit être nuancé parce uniquement 4 mariages ont été signalés au STATEC pendant la période de 2013-2017. Les autres communes qui présentent des âges moyens au mariage élevés sont Kiischpelt (43.2 ans), Winseler (42.4) et Leudelange (42.3). A l'autre extrême se trouvent encore les communes de Vichten (31.8 ans), Colmar-Berg (32.7) et Useldange (33.3). De manière générale, on remarque que l'âge moyen des hommes au mariage est plus élevé dans les communes urbaines et périurbaines de l'agglomération de la Ville de Luxembourg, sauf les communes de Luxembourg et de Strassen, dans les communes longeant la Basse-Moselle et au nord-ouest du pays. Les âges moyens masculins les plus faibles s'observent quant à eux principalement dans l'ancien bassin minier au sud-ouest du pays et au centre et nord-est du Luxembourg.

  • Parmi les 30 524 naissances qui ont eu lieu entre 2013 et 2017, 18 235 sont survenues dans le mariage, ce qui représente environ 59.7 % de l'ensemble des naissances. Globalement, on constate que les parts de naissances dans le mariage sont maximales dans les communes urbaines de l'agglomération de la Ville de Luxembourg et de ses environs. Effectivement, il y a une forte concentration de parts élevées de naissances dans le mariage, comprises entre 59.3 et 74.6 %, au niveau de la Ville de Luxembourg et dans les communes avoisinantes. Les parts élevées s'étendent jusqu'aux communes plus éloignées se trouvant dans les cantons de Grevenmacher et de Remich à l'est et au sud-est de la capitale, et de manière moins prononcée jusqu'à certaines communes des cantons de Capellen et d'Esch-sur-Alzette. En outre, plusieurs communes rurales du centre-nord et de la pointe nord-ouest présentent également des parts relativement élevées en naissances dans le mariage. Les naissances dans le mariage sont moins fréquentes, en nombre relatifs, dans les communes du centre (alentours de Mersch), de l'est (canton d'Echternach), de l'ouest (canton de Redange) et du nord-est et nord-ouest du pays. Les communes du canton d'Esch-sur-Alzette connaissent également des parts en naissances dans le mariage moins élevées que dans l'agglomération de la capitale luxembourgeoise.

  • Les personnes âgées de plus de 90 ans représentant 0.6% de la population totale. La carte illustre la proportion des personnes âgées de plus de 90 ans par commune. Les communes aux proportions les plus élevées sont Remich (1.6%), Echternach (1.5%) et Vianden (1.2%). A l'inverse, les communes aux parts de personnes de 90 ans et plus les plus faibles sont Bettendorf, Biwer et Mertzig avec 0.1%. La géographie de cette variable est sans doute influencée par la présence ou non de maisons de repos.

  • Au niveau national, l'âge moyen des femmes est plus élevé que celui des hommes. En effet, la population féminine a en moyenne 40.1 ans alors que la population masculine a un âge moyen de 38.6 ans. L'âge moyen de la population totale est de 39.4 ans au 1er janvier 2018. La tendance européenne montre un vieillissement de la population. Au Luxembourg, la structure de la population reste relativement jeune, comparée à celle de l'UE-28 et des pays voisins. Cela est notamment dû à la population immigrée qui « rajeunit » la population luxembourgeoise. En effet, avec 41.6 ans, les Luxembourgeois sont en moyenne plus âgés que les personnes étrangères (37.0 ans). La population immigrée est majoritairement composée de personnes jeunes en âge de travailler.

  • Les 9 049 personnes ayant une nationalité d'un pays africain sont réparties de manière inégale à travers le territoire luxembourgeois. En nombre absolu, ce sont les trois communes les plus peuplées du pays qui concentrent le plus d'Africains, à savoir Luxembourg avec 2 244 personnes, Esch-sur-Alzette (1 045) et Differdange (566). Par contre en termes relatifs, les proportions d'Africains les plus élevées peuvent être observées dans quelques communes de la Nordstad, à Bourscheid et Wiltz et dans certaines communes du sud et sud-est du pays. C'est la commune de Wiltz qui présente le pourcentage le plus important, avec 3.4 %. La commune de Luxembourg quant à elle est à 1.9 %.