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Demographic atlas of Luxembourg

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  • En ce qui concerne les Belges, on note également des divergences importantes selon les communes, avec une répartition géographique très spécifique. En termes relatifs, les Belges sont les plus présents dans les communes se situant à la frontière de la Belgique, comme Winseler (23.9% de la population communale), Weiswampach (18.7%) ou Ell (16.7%). Avec 3.9%, la part des Belges dans la population de la Ville de Luxembourg ne se situe que légèrement au-dessus de la moyenne nationale. Cependant, en termes absolus, ils sont les plus nombreux dans la capitale (4 525, soit un peu plus d'un cinquième des Belges vivant au Luxembourg). En tendance, plus en s'éloigne géographiquement de la Belgique, plus la proportion des Belges dans les communes est faible. Ainsi, les Belges sont très peu présents le long des frontières allemande et française et au centre-nord du pays. Les parts les plus faibles peuvent être observées à Bettendorf (0.7 %), Schifflange (0.9 %) et Dudelange (0.9 %).

  • Les ressortissants des pays asiatiques et de l'Océanie se concentrent également en grande partie dans la Ville de Luxembourg et dans ses alentours. Les parts dans la population totale sont les plus élevées à Strassen, Bertrange et Luxembourg avec respectivement 5.0, 4.4 et 4.2%. En outre, il est assez intéressant de voir qu'au nord et nord-est du pays certaines communes présentent également des parts d'Asiatiques et de ressortissants de l'Océanie assez prononcées : Esch-sur-Sûre, Diekirch, Berdorf, Bourscheid et Beaufort avec des pourcentages compris entre 2.3% et 3.5%. Par contre, peu de ressortissants d'Asie et d'Océanie résident dans les communes longeant la frontière belge et la Moselle.

  • Les personnes âgées entre 75 et 89 ans représentent 6.0% de la population totale. La carte montre la proportion des personnes âgées entre 75 et 89 ans par commune. Cette variable varie entre 2.8% à Vichten et 10.6% à Mondorf-les-Bains. De manière générale, on constate que les communes aux hautes parts de personnes âgées entre 75 et 89 ans se situent surtout dans la moitié sud du pays (périphérie de la capitale, ancien bassin minier). Cependant, plusieurs communes de la moitié nord du pays présentent également des parts supérieurs à 8 %: Nordstad, Vianden, Echternach, etc. La région triangulaire entre Echternach, Mersch et la Nordstad se démarque clairement avec des parts en personnes de 75-89 ans particulièrement basses.

  • Les personnes âgées de plus de 65 ans sont globalement plus présentes dans la moitié sud du pays que dans le nord. La part est la plus élevée dans plusieurs communes de l'agglomération du Luxembourg (Niederanven, Steinsel et Lorentzweiler), dans les communes du sud-ouest du pays, dans la Nordstad, à Echternach et dans certaines communes longeant la Moselle. Ainsi, la proportion de personnes généralement retraitées est maximale à Mondorf-les-Bains (22.9 %), à Remich (22.1%) et à Niederanven (21.3%). En revanche, elle est minimale à Fischbach (7.1%), Waldbillig (9.5%) et Vichten (9.9%).

  • Les proportions d'Allemands par commune connaissent des divergences régionales très prononcées à travers le Grand-Duché de Luxembourg. Les parts dans la population sont les plus élevées dans les cantons de l'Est et du Sud-Est (Remich, Grevenmacher et Echternach) et dans le canton de Luxembourg. À Mertert, Grevenmacher et Rosport-Mompach, trois communes situées à la frontière allemande, la part des Allemands est la plus élevée avec respectivement 8.2%, 6.6% et 5.2% des habitants de ces communes. Les communes avoisinantes présentent également des parts d'Allemands considérables, comprises entre 3.3% et 5.2%. Cependant, il y a également des communes longeant la frontière de l'Allemagne où la part des Allemands est peu importante. C'est notamment le cas de Clervaux où le pourcentage des Allemands est de seulement 1.8%. Avec 3.3%, la part des Allemands vivant dans la capitale dépasse la moyenne nationale. En termes absolus, les Allemands sont également les plus nombreux dans la capitale : 3 833 personnes, correspondant à près de 30% de l'ensemble des Allemands vivant au Luxembourg. En tendance, la part des Allemands est la plus faible dans les communes situées près des frontières française et belge. A titre d'exemple, les Allemands ne représentent que 1.0% de la population de la commune d'Esch-sur-Alzette.

  • Les parts de population considérant l'allemand comme la langue la mieux parlée varient entre 0.8% à Ell et 9.1% à Mertert. Ce sont surtout les communes longeant la Sûre et la Moselle, définissant la frontière germano-luxembourgeoise, que le plus grand nombre d'habitants considèrent l'Allemand comme leur langue principale. La pointe nord du pays et l'agglomération de la Ville de Luxembourg présentent également des pourcentages assez prononcés de germanophones. Après Mertert, Grevenmacher (8.3%), Niederanven (8.3%) et Weiswampach (6.7%) connaissent les parts les plus hautes. Concernant les minima, Differdange (0.9%), Rumelange (1.0%) et Pétange (1.1%) présentent les plus faibles parts de germanophones. <p>Définitions:</p> <p>« Quelle est la langue dans laquelle vous pensez et que vous savez le mieux? » Telle est la question du recensement qui permet d'appréhender la langue principale parlée par les résidents. Une seule réponse était permise parmi sept possibilités : le luxembourgeois, le français, l'allemand, le portugais, l'italien, l'anglais et autre langue.</p>

  • On constate que les fortes proportions en veuves et veufs se concentrent à plusieurs endroits du pays : au sud-est du Luxembourg, au nord-est de la Ville de Luxembourg jusqu'à Mersch et dans la pointe nord du pays. Les parts les plus élevées s'observent néanmoins dans d'autres communes (rouge foncé) : Mondorf-les-Bains, Remich, Vianden, Echternach, Redange-sur-Attert, Erpeldange-sur-Sûre, Diekirch et Grevenmacher. Ce sont à peu près les mêmes communes, comme on a pu le voir précédemment, qui présentent les proportions de personnes âgées parmi les plus importantes. Les veufs et veuves sont, en parts relatives, moins nombreux dans la Ville de Luxembourg, dans les communes à l'est de la capitale et dans celle du centre-nord du pays.

  • Les ressortissants de pays européens ne faisant pas partis de l'UE-28 se concentrent essentiellement dans les milieux plus urbains. Les parts les plus prononcées apparaissent dans l'ancien bassin minier au sud-est du pays, dans certaines communes de l'agglomération de la capitale, dans une partie de la Nordstad, à Wiltz et dans certaines communes rurales longeant la frontière allemande (Mertert, Grevenmacher). Ainsi, c'est à Wiltz (8.1 %), Rumelange (6.1 %) et Schifflange (5.9 %) que le pourcentage d'étrangers provenant de pays non UE-28 est le plus grand. A l'inverse, ce pourcentage est très bas dans la plupart des communes rurales des moitiés sud et nord du pays.

  • Au niveau national, le rapport de dépendance démographique total, c'est-à-dire la dépendance des personnes jeunes de moins de 20 ans et des personnes âgées de 65 ans et plus par rapport à la population en âge de travailler, est de 56.1. Au Luxembourg cela signifie qu'environ 56 personnes jeunes ou âgées généralement inactives sont prises en charge par 100 personnes ayant l'âge de travailler. Il y a donc moins de deux personnes en âge de travailler pour une personne (généralement) inactive. On constate que le rapport de dépendance démographique total se caractérise par des tendances régionales, en variant d'une région à l'autre, mais parfois également d'une commune à l'autre. Effectivement, le rapport varie entre 25.1 dans la Ville de Luxembourg et 37.2 à Niederanven. Plusieurs communes de la périphérie nord, est et ouest de la Ville de Luxembourg, mais également Mondorf-les-Bains, Remich, Echternach et certaines communes du nord présentent des rapports de dépendance supérieur à 64.5 (couleur brune), et donc largement au-dessus de la moyenne nationale. En revanche, les rapports les plus faibles sont visibles dans la Ville de Luxembourg, dans plusieurs communes du sud-est du pays, à Weiswampach, mais également dans la zone centrale du pays, où une grande concentration de rapports faibles se dégage. Ces communes connaissent donc une faible dépendance de la population inactive vis-à-vis de la population généralement active sur le marché de travail.

  • Les parts les plus élevées de résidents considérant le portugais comme la langue la mieux maitrisée se retrouvent notamment dans le nord-est et le sud-ouest du Luxembourg. Des proportions considérables peuvent également être observées dans les alentours de Mersch au centre-nord, à Luxembourg-Ville, à Wiltz, le long de la Moselle et dans la pointe nord du pays. Pour 43.4% des résidents de la commune de Larochette, dont la population est composée de 44.1% de Portugais, le portugais est leur langue principale. Ensuite viennent les communes de Differdange (33.1%), Esch-sur-Alzette (31.9%) et Bettendorf (30.2%). Au contrario, les valeurs sont beaucoup plus faibles dans les autres communes du pays. C'est à Saeul (2.7%), Ell (2.7%) et à Boulaide (3.6%) que le portugais est, en parts relatives, très peu considéré comme la langue dans laquelle les résidents s'expriment le mieux. <p>Définitions:</p> <p>« Quelle est la langue dans laquelle vous pensez et que vous savez le mieux? » Telle est la question du recensement qui permet d'appréhender la langue principale parlée par les résidents. Une seule réponse était permise parmi sept possibilités : le luxembourgeois, le français, l'allemand, le portugais, l'italien, l'anglais et autre langue.</p>